" Chapitre 7 "

" Chapitre 7  "
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Chapitre 7 :

Un peu plus tard dans la soirée...

- Bon maintenant que t'as l'autorisation pour dormir à la maison, tu veux faire quoi ? Demanda Bill à Tom.
- Je ne sais pas, on pourrait parler, on se connaît pas très bien en fait.

Les deux adolescents baissèrent la tête et la relevèrent en même temps. Ils rirent.

- En fait j'ai fait entrer un parfait inconnu chez moi. Plaisanta Bill, tandis que le blond le regardait en souriant.
- Sérieusement, qu'est ce que tu veux savoir sur moi ? Demanda Tom, intéressé.
- Bah je sais pas trop. Dis moi des trucs sur toi, ta famille, tes amis, les filles. Le brun s'arrêta, il ne voulait pas dire ce dernier mot, cependant, le blond ne sembla pas déstabilisé pour autant.
- Ma famille, ouais... Grands parents inexistants. Pas de frère, ni oncle ou tante. J'aurais voulu avoir quelqu'un... J'ai toujours été gâté quand j'étais petit, mais ça ne remplace pas les amis, ou les frères et s½urs.
- Je te comprends, je sais ce que c'est être fils unique. T'avais pas d'amis?
- Pas des vrais, non. Sinon mon père... enfin mon beau-père a quitté la maison il y a un mois et quelque.
- Pourquoi ? Si c'est pas indiscret.
Demanda Bill.
- Il a trompé ma mère.

Le silence s'installa. Les deux garçons étaient gênés.

POV : Bill

Je me sens bien avec lui, c'est tellement rare quand je parle comme ça. Ça ne m'arrivait qu'avec Kim. Mais la relation d'amitié Fille-Garçon est toujours très confuse, et avec Tom on se comprend. Pour moi à cet instant c'est comme si je le connaissais depuis longtemps. J'aime l'expression qui passe sur son visage quand il réfléchit, j'aime beaucoup de choses chez lui. Peut-être plus que chez Kim. J'aime quand il fait passer sa langue sur ses lèvres, quand il me sourit ou quand il rie. Je ne peux pas m'empêcher de le trouver beau voir carrément craquant.

- Et toi ? Il me demande.

Il me sort de mes pensées, son regard et accroché au mien. Ça fait bizarre, je suis gêné du simple fait qu'il me regarde.

- Moi quoi ?
- Bah ta famille... Un peu tout, moi aussi je veux connaître des choses sur toi ! Rattraper le temps perdu quoi.
- Quoi ?
Je lui demande, les yeux écarquillés.
- Pardon, oublie.
- Le temps perdu ?


Il se gratte la tête il est gêné mais sa remarque m'a fait plaisir, il a vraiment l'intention de s'engager dans une relation d'amitié solide. Il ne répond pas.

- Sa me fait plaisir ce que t'as dit. Dis-je en l'informant.

Ses yeux s'illuminent, il sourit en fuyant mon regard, puis il me repose la question :

- Alors ?

Je me racle la gorge.

- Hum. Bon mon père n'est jamais là, et je m'en porte bien, il ne me prouve jamais son amour. Ma mère est très mère poule, tu l'as vu l'autre jour au poste de police...

Il acquiesce, il m'écoute attentivement, c'est trop intimident. Je soupire.

- Pas de frère ni s½ur, j'aurais tellement voulu en avoir, enfin... Quand au reste de la famille je ne l'ai jamais vu. Mes parents on rompu le contact depuis bien longtemps...
- Désolé.
Me dit-il avec peine.
- C'est pas ta faute. Mais... J'ai été aussi touchant que ça pour que tu t'excuses ?
- T'es toujours touchant quand tu parles.
Me dit-il, yeux dans les yeux.

Je déglutit, lui il sourit genre « Je suis fier de moi ». Je le regarde et sourit à mon tour, j'articule avec peine un « merci ». Cette situation est plus que gênante. En fait j'ai envie de quelque chose. C'est trop fort...

- Tom ?
- Hum ?
- Tu peux jouer de la guitare ?
(Zétes déçus, hein ? muhahaha ><)
- Pourquoi ? Me demande t-il tandis que mes joues s'empourprent.
- Je sais pas, ça me détend, j'aime bien te voir jouer.

Pourquoi il fait aussi chaud, dans cette putain de chambre ? Pourquoi il me regarde avec ses yeux la ? Pourquoi est ce qu'il m'attire merde. C'est pas autre chose.

- Tu veux que je te joue quoi ?
- Ce que tu veux.


Il sourit encore. Je me lève et m'adosse au mur pour regarder à travers la fenêtre, qui est légèrement entrouverte. J'entends Tom gratter les cordes. Je ferme les yeux. J'ai pas envie de le regarder, je m'en interdit j'ai peur de l'effet que ça pourrait avoir. Il joue une chanson que je ne connais pas. Je tente un regard vers lui, sa tête balance de gauche à droite il ne quitte pas le manche des yeux. Je suis en admiration. Il est si concentré. Et il se met à chanter. Pourquoi est ce qu'a ce moment précis j'ai un frisson, sa voix me passe droit au c½ur. Elle me transperce, me berce, m'émerveille. Il m'émerveille, il est si beau.


Le monde a basculé.
Toutes les pierres se sont mises à bouger.


Je suis concentré sur son visage, ses mains. Je n'ose pas imaginer la tête que je dois avoir, mes yeux doivent briller comme ceux d'une gamine. Il me jette un bref regard. Un frisson me parcoure encore.


Derrière nous tout est noir.
Devant il y a la nuit.
On ne peut pas revenir en arrière.
Heureusement - Heureusement.
Pas revenir en arrière.

Je ne sais pas si c'est lui qui a écrit cette chanson mais elle est magnifique. Je me tourne vers la fenêtre je ne veux pas qu'il me voit. J'ai trop envie de pleurer, ma meilleure amie est morte, et je suis attiré par un mec qui me joue une magnifique chanson, sous mon toit, dans ma chambre, a quelques mètres de moi. Je vois son reflet dans la vitre, je l'observe il relève sa tête quelques fois puis de plus en plus fréquemment. On se regarde avec le reflet de la vitre. Je pense qu'il devine ce qui se passe.


Faisons les derniers pas en courant.
Puis effaçons toute trace de notre passage.
Venez - Venez.

Derrière nous tout est noir.
Devant il y a la nuit.
On ne peut pas revenir en arrière.
Heureusement - Heureusement.
Derrière nous tout est noir.
Devant il y a la nuit.
On ne peut pas revenir en arrière.
Heureusement - Heureusement.
Pas revenir en arrière.
Pas revenir en arrière.


Je ne capte même pas que la guitare s'arrête. Je ne capte pas qu'il marche vers moi. Mais je sens sa main sur mon épaule, je sens mon c½ur qui bat plus fort. J'appréhende. Mais quoi ? Et pourquoi ?

- Sa va ? Me demande t-il. Désolé je voulais pas casser l'ambiance.

Voyant que je ne répond pas il suit mon regard, il est fixé sur la rue. La rue ou elle est morte. Sa deuxième main vient se coller sur mes yeux. Je me retourne face à lui et enlève sa main. Je me force à être fort, il voit ça. Il m'enlace. Je n'ai jamais eu un ami comme ça, à part elle... Mais c'est si différent avec Tom, ce que je vis avec lui à l'instant je l'ai vécu au bout de 6 ans d'amitié avec Kim. Je pourrais dire finalement que c'est fusionnel.

- C'est moi qui ai cassé l'ambiance. Lui dis-je.

Il sourit encore et encore. Du coup moi aussi. Et finalement cette scène triste se finit par une bagarre gentille. Ce qui nous arrête, c'est ma mère qui entre dans ma chambre.

- Les garçons, je travaille demain, faites pas trop de bruit. Dit-elle.
- Ok. On répond uniformément, on se regarde et on sourit, encore.


*

Il est sur mon lit. Il a les jambes croisés on parle depuis bien 2 heures. J'ai appris tellement de choses sur lui. Il est si intéressant. Et je ne sais pas comment mais là on en est venus à parler des filles.

- Pourquoi tu faisais tout ça ? Tu sais tes aventures d'un soir... Je lui demande, d'un air timide.
- Je sais pas, en fait il y a deux ans j'ai été avec une file qui m'a trompé, j'étais vraiment amoureux, et tout ça m'a donné envie de me venger. C'est vraiment con comme geste je sais, tu dois me prendre pour un gros connard, et...
- Nan !
Je réplique aussitôt, ma vivacité le fait sourire. Au fond je pense que je peux te comprendre. Il sourit encore. Tu es souvent passé à l'acte ? Je lui demande encore, mais vraiment gêné. Ma question le fait carrément rire.
- Sa t'intéresse tant que ça?

Je ne réponds pas et je baisse la tête. Il rie.

- Tu sais j'ai ramené beaucoup de filles chez moi, je suis pas du genre vantard, mais j'ai l'habitude de me faire beaucoup de filles.
M'informe t-il. Désolé de parler de cette manière... Tu dois me prendre pour un connard de première...

Je souris, toujours tête baissée.

- Merci de démentir... Me dit-il d'un ton triste.

Je relève la tête.

- Tu sais déjà ce que je pense de toi.
- Et tu penses quoi?
Me demande t-il.
- Je pense que t'as souffert, et que t'aurais pas dû parce que t'es un mec génial. Et pense que t'auras pas de mal à te trouver une fille qui puisse te rendre plus sérieux.

Je l'avais trouvé...

- Pourquoi tu penses que j'aurais pas de mal? Son regard est intense encore une fois.
- Bah... Je sais pas... Euh... Bordel qu'est ce que je dois lui dire?!? Bah, parce que t'es beau. Enfin nan mais...
- Chuis pas beau?
Il me demande comme un gamin, comme si mon avis était bien plus important que celui de tout le monde.
- Si! T'es carrément craquant! Merde, des fois je me dis que je devrais utiliser mon cerveau avant de parler... Il est rouge pivoine, nan mais j'hallucine ! Qu'est ce que je viens de lui dire? Je viens de lui avouer que je le trouvais craquant! Hum, désolé. J'articule avec peine.

Merde, je suis dans une merde noire, « Si! T'es carrément craquant! » Pour une fois j'aurais pas pût fermer ma gueule? Après 1 minute de silence gênant il me reparle.

- T'es pas mal non plus. Il me fait encore ce putain de sourire... Celui que j'aime trop. Et toi t'as connu beaucoup de filles? Il me demande.

Qu'est ce que vous voulez que je réponde à ça? Je fuis son regard pour observer le mur. Je vais encore passer pour une tapette... Autant les gens je m'en fou, mais de lui, je m'en fou pas. Je pense qu'il a compris que ma réponse était négative puisque son sourire s'est effacé de son visage et qu'il a posé une main sur mon épaule. J'aime bien ça. Le sentir près de moi, il a ce parfum qui m'enivre... Il m'attire vraiment...

*

Peut-être trop.


- Je t'apprendrais. Me dit-il.

Je rie. Il me fait rire avec ses petites remarques.

- J'aime bien ton rire. Me dit-il encore.

Bordel, il veut quoi là? Ma mort?

- Merci. Je lui réponds en rougissant.
- Bon c'est pas le tout, mais il est 2h00 du mat', pour moi c'est tôt mais parler avec toi ça m'a crevé. XD
- Sa va, je vais dormir sur le matelas. Bonne nuit.
Lui dis-je.
- Quoi?!? Ya pas de ça !! Je vais dormir sur le matelas.
- Tom, t'es mon invité.
Dis-je en me couchant sur le matelas.
- Tu comptes dormir tout habillé?
- Nan ! --'


Je me déshabille, il fait de même, on se retrouve en boxer, on a exactement le même, avec les mêmes motifs...etc...

- Joli choix! Me fait-il.
- Je te retourne le compliment. Lui dis-je en souriant.

Il observe mon tatouage en forme d'étoile.

- Woua ! J'adore ton tatouage, c'est un vrai?
- Ouais.


Encore un sourire échangé.

- Bref, pour reprendre à tout à l'heure, je dors sur le matelas. Me rabâche t-il.
- Là, tu rêves ! Dis-je en me couchant dans les draps.
- Je me laisserais pas faire, je resterais sur ce matelas, jusqu'à temps que tu partes. Me dit-il.
- Oula, bas tu va devoir rester toute la nuit, parce que je partirais pas! Lui dis-je.
- C'est ce qu'on verra.

Et il s'installe à coté de moi, sur ce matelas deux places, le seul que je possède. Je le sens collé à moi. J'ai chaud, je sens que lui aussi. La température de la chambre n'est pas élevée, mais celle de nos corps l'est. On ne dit plus un mot.

*


Ce n'est pas à notre bouche de parler.

FIN POV : Bill


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J'attends, comme à mon habitude, toutes vos impressions. =)
Et j'ose espérer pour vous, qu'elles seront nombreuses! =D
Très nombreuses...

Sinon, je posterais surement un One-shoot encours de semaine.

Dites moi vos nombreuses impressions.

Bisous les pervers(es).
Et merci.

wOuu.


PS: J-09 pour mon concert... *___*

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[50] [100?]

# Posté le mardi 04 mars 2008 15:48

Modifié le samedi 22 mars 2008 14:57

" Haaaaan n°2 "

Tout à l'heure je me trimbalait sur Youtube...
Bon Ok, je surfais, m'enfin vous comprendrez...
Et voilà sur quoi je suis tombé...

(a)

Vos suggestions toujours...

Ma suggestion :

« J'en ai pas, mais dans un répertoire totalement twincestien, je dirais: J'en connais un qui va être jaloux.... (a) »


Les votres:

De : fic-alles-andern

« Dans les jOurnO, On anOnceras ==> " TOkiiO hOtel, Fiiniit par une hiistOire de GoulOugOulOu entre TOm, Gustav et Bill ! PartOuzeuh ? " (bon ok je megare la -_-' ) , brefn apres, vOus gagneraiis plus d'argent, FOdras trOuver du traviil, et cOmme les chaumeur sOnt ne fOrce en se mOment, t'en trOuveras pas, tu perdra tOut tes biien, tu sera fichu a la pOrte, tu fiiniiras SDF sOus un pOnt de Berliin, a bOuffer au restO du cOeur, puiis apres, tu mOuriiras de fiin, et On retrOuveras un Bill kauliitz tOut maigrichOn, encOr eplsuh que tu ne l'ait deja, mOrt de frOid par 30 degré dehOrs ... -_-' »

De : x-vies-paralleles-x

« Haarf y a Beul qui trompe Touuumeuh >_< »

De : x-sadique-p0wa

« Muahahaha
Ya du mattage dans l'air
Et de la provocation
^_____^
Et Tom dans tout ça? xDD »

De : THfan-dream-fic

« Moi je dis Gus' lui fait de l'effet et il l'a bien remarqué...
d'où le petit surir en coin pour les deux quand Tom regarde ailleur...
han!!! Pas bien Billou!!! Tu trompe Tomi!!!! »

De : x-totgeliebt-yaoi-x

« Moi j'dirais : Oh Tom ta pas voulu hier soiiiiir ben j'me venge héhé .
Vive la provoc' :D
Dédicasse au Yaoiste encore : Héhé vous voyer , j'suis tellement beau que j'me fait pas que Tom ><
Bisous »

[50?]

# Posté le dimanche 09 mars 2008 11:37

Modifié le vendredi 15 août 2008 12:54

" One-shoot 1 "

" One-shoot 1  "
Un One-shoot, ou OS est une espèce de fiction très courte, qui dure un chapitre. Genre une nouvelle, généralement les scénarios ne sont pas très gais (mais gays oui :) ). Hum. No twincest pour cet OS mes chères/chers. :( JE PRECISE QUE JE NE SUIS EN AUCUN CAS AMOUREUSE DE BILL (loin de là --' ), CET OS EST UNE FICTION LES AMIS.


ONE-SHOOT :
Après la fin du monde. Aimés a mort dans la nuit.
Übers ende der welt, totgeliebt in die nacht.

« Je me souviens ce jour. Ou tout c'est déroulé mon amour... C'était il y a si longtemps, et pourtant si peu, je me souviens ton visage. Je me souviens ton regard. Je me souviens notre amour, mon amour.

Je me souviens ce jour. Je me souviens ton regard dans le mien. Encore un week-end parsemé d'averses. Encore un jour maussade sur mon âme. Le premier jour sans toi, mon amour. Un premier jour début d'une longue liste de suivants. Ce jour, ou tout s'est arrêté mon amour. Ce jour ou tu m'as quitté. mon amour ?

Je me souviens ce jour. Ou tu as laissé place à celui qui devait être. Celui qui est encore. Celui qui passe ses journées loin des miennes. Celui qui m'a oublié peut-être. Aujourd'hui tu parcours le monde tandis que le mien s'est arrêté de tourner mon amour. Tant de gens à tes pieds, alors que tant de gens m'ont laissé. Tant de sourires payés devant un monde de naïveté. Je n'ai pas oublié. Je ne t'ai pas oublié, mon amour.

Je me souviens ce jour. Un autre toi s'es ouvert, prêt à couvrir le monde de beauté. Prêt à tout rafler, tandis que mon c½ur s'est ravagé. Tu m'as laissé mon amour. Aujourd'hui, ton nom est sur tous les murs. Ta tête sur tous les magazines. Tu sais, peut-être mon amour que je suis déjà morte. Depuis bien longtemps peut-être. Tu m'as quitté pour le monde, mon monde m'a quitté pour toi. Tu m'as quitté pour ta voix, pour tes chansons. Pour votre voie, votre raison. Tu m'as quitté en me disant « N'ai pas mal, ce n'est que pour ton bien, tu souffriras sinon ». Qui aurait pu juger mon amour ?


Je me souviens ce jour. Tu m'as lâchement abandonné. Depuis deux ans et demi mon amour. Tu y penses ? Je ne m'arrête pas. Je t'ai vu mon amour, tant de fois mon amour. As-tu vu ? Quand tu écris, pense tu seulement à nous ? Moi, sans cesse. Quand tu respires, pense tu seulement aux autres, ceux que tu as aimé, et qui t'aiment encore mon amour.


Je me souviens ce jour, Bill. mon amour, tu t'en souviendras. Je t'ai aimé, j'étais petite, mais je t'aime encore. Ce soir, je t'ai vu mon amour. Tu es passé à coté de moi depuis longtemps mon amour. Tu m'as souris, signé un autographe de tes mains. Tu m'as vu mon amour. Je t'ai touché depuis longtemps. Et tu sais, tu ne t'es pas attardé mon amour. Je suis comme toute les autres. Pour toi. Pour toi mon amour, je suis semblable à elles. M'as-tu seulement reconnu mon amour ? Es tu payé pour ses sourires. Te souviens-tu de moi mon amour ?


Te souviens-tu de nous mon amour ?


Je me souviens ce jour. T'en souviens-tu mon amour ? Je t'aime encore. Depuis notre enfance passé ensemble. Depuis tes lèvres sur les miennes dans un dernier adieu. Tu trembles mon amour ? Plus moi à ce jour. Je me suis libéré dans ses lignes. Qu'on te donnera mon amour. Dans ce monde, quelqu'un ne m'as pas oublié. Quelqu'un qui te connaît si bien. Un homme mon amour.



Tu te souviendras de ce jour, mon amour. Sais-tu que je suis malade mon amour ? Sais-tu qu'on me retrouvera au pied de ton hôtel ? Sais-tu que je dois prendre des médicaments pour me soigner ? Sais-tu qu'ils peuvent être mortels ? Ils ont le même goût que tes lèvres mon amour. Ce poison. Sais-tu que quand j'aurais refermé cette lettre, j'irais la donner à celui qui ne m'a pas oublié. Trembles tu encore mon amour ? Pendant que tu liras, je serais déjà en haut. Je planerais, doucement en pensant à toi mon amour. Sais-tu que quand on à plus rien à espérer, la vie n'a aucun sens mon amour
?

Je me souviendrais de ce jour. Peut-être viendras-tu voir en bas, découvrir qui se cache derrière cette lettre que je vais fermer mon amour. La petite boîte en plastique m'attends patiemment, mon remède à l'intérieur, puisque tu ne l'es apparemment pas. Je n'ai pas cessé de t'attendre mon amour. Maintenant que tu as finis de lire...

Regrettes-tu mon amour ?
M'aimes tu mon amour ?
Me pardonnes tu mon amour ?
M'oublieras tu mon amour ?



Je t'aime.

Ton amour.
»


Je ferme la lettre, à défaut des pleurs, c'est l'encre qui a bien trop coulé ce soir. Passant délicatement la feuille dans l'enveloppe, fermant cette dernière, inscrivant un « Pour mon amour » dessus, je pense à lui. Encore, encore et encore. Pour ne pas changer. J'ai bien trop souffert depuis le jour où il m'a laissé. Je l'aimais. Je l'aime encore. J'en suis désolé. Me pardonnera t-il un jour ? De mon égoïsme, de ma lâcheté à fuir des problèmes trop souvent affrontés ? Mon amour, tu as succombé. Je t'ai succombé. On a succombé.

Je sais que derrière moi, l'homme qui ne m'a pas oublié m'attend, je vais lui donner cette lettre qu'il donnera à mon amour. Celui qui est si voulu, si admiré, si aimé. Celui que j'ai connu, que je ne reconnais plus. Lui, d'habitude si méfiant. Mais cet homme que j'aime. Alors je me lève doucement, regarde une dernière fois l'enveloppe, je ne me rappelle plus de son contenu, c'est écris tellement vite, tellement franchement. Tout est venu seul.

Je ne dis pas un mot, je tends l'enveloppe qu'on me prend des mains. Je regarde par terre.

- Et maintenant, qu'est ce que tu comptes faire ? Me demande t-on.
- Je sais pas.

Mais au fond tout est déjà bien décidé. Dans ces rues et ses boulevards ou l'on sent peu la tolérance. Mais où l'on sent plus la différence. Je t'ai retrouvé mon amour. Mais tu ne m'as pas retrouvé. Je sais que l'homme qui passera la lettre s'en va. Il n'y a personne dans cette rue, c'est tellement désert, quelques voitures au loin, un bruit de fond de radio qui doit provenir de l'étage. Tout m'est tellement incertain, mais une chose est sûre, je dois faire vite.

Je m'assois dans un coin, je me sens si faible, saleté de maladie. Mais je me sens faible de vivre, d'avoir traversé tout ce que je traverse maintenant. On me dit qu'on peut m'aider, mais je sais que c'est cause perdue. Qui suis-je aux yeux du monde ? Une gamine amoureuse de son idole. Et vous savez ? Je suis juste une fille désespérée par un chagrin d'amour. Comme il en existe des milliers sur la terre. Pour lui je n'étais pas une simple fille, je sais, j'étais sa fille. Pendant un moment.

Et puis on le sait toutes, vous le savez toutes, mêmes tous. Ce qui est arrivé d'un coup, le succès, l'argent, les déplacements. Et l'amour. Des choses qui ne font pas bon ménage, une sorte d'addition impossible. Une vie devenue dérisoire et monotone. Des jours qui passent et qui reviendrais presque tellement ils sont identiques. J'arrive même à deviner ma vie. Comme j'ai deviné qu'il tremblait, et que ce soir, je ne ferais plus partie du jeu. La partie est finie pour moi. Je n'accepte pas les règles.

Ce soir, la petite boîte en plastique est remplit de mon avenir. J'avale de ces pilules, je jette les dés. Les comprimés roulent dans ma gorge. Se perdent dans mon ventre. Combien en contient cette boîte ? Assez pour vous tuer, m'avait dit le médecin. Un homme respectable, mais qui malheureusement ignore les règles du jeu, lui aussi. Ne jamais donner une arme à une adolescente en détresse. Les dés sont jetés, ma vie avec.

Je sais, oui je sais, ce soir il écoutera cette chanson...

Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là, je suis si seul.
Je ne veux pas être ce qui reste de moi.
Dehors le ciel bascule et au mur il y a ta lettre d'adieu.
Je ne suis pas moi quand tu n'es pas auprès de moi.
Je ne veux plus exister.

Vous savez la suite ? Moi non plus. Vous la connaîtrez dans pas longtemps, je ne pourrais pas la raconter, je ne suis déjà plus là, à chaque ligne qu'il lit, un bout de moi meurt. Je sais qu'il a finit.

Je ferme les yeux, mon amour.


w0uu.


Avez-vous compris cet OS, si vous avez des questions, n'hésitez pas. et surtout, VOS IMPRESSIONS ! :)



- Je n'ai pas prévu de suite avec le POV de Bill, parce que j'aime garder un peu de mystère dans les OS. En l'occurrence, on a ici ce qui s'appelle une fin ouverte, donc celui qui lit peu imaginer la suite qu'il veut! ;p Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas!

- Donc pour vous expliquer l'histoire en bref : Cette fille qui écrit la lettre était la copine de Bill, mais ce dernier l'a quitté à cause de la musique et du succès, par crainte peut-être... Et elle ne s'en remet pas. Puis elle croise Bill un jour au pied de l'immeuble, il lui signe un autographe, mais il ne l'a reconnait pas, ça l'achève, elle se pose des questions, se demande si il l'a oublié. Puis elle lui écrit une lettre qu'elle donnera à quelqu'un qui le connait. Elle n'a plus aucun espoir, et elle est malade (pas une grippe ou un truc comme ça...) et le médecin lui a donné des médicaments. Mais elle sait que si elle en prend trop, elle peut mourir, ce qu'elle fait... Voila. Désolé pour mon petit paragraphe explicatif très mal raconté...


[50?]

# Posté le mardi 11 mars 2008 13:17

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:02

=)

=)
Je me suis fait victimisé par : elle.

7 choses que j'aime :

La musique
Rigoler
Ecrire
Jouer de la guitare
Les concerts
La fête
Les amis

7 choses à faire avant de mourir :

Aller en Amérique
Parler parfaitement anglais
Rencontrer les TH
Avoir une photo avec eux*
Faire encore plein de concerts
Avoir mes piercings :)
Faire des voyages avec mes amis

7 chanteurs/groupes que j'aime bien :

Tokio Hotel
Metallica
System of a down
Panik (Nevada Tan)
Fall out boys
Nirvana
Red hot chili peppers

7 choses que je dis souvent :

Scheiße/Merde
Guégué
TH
Nan
Hiiii
Powaa
Chibbie eyes

7 choses que je fais bien :

Faire la conne
Ecrire
Parler
Faire chier le monde
Argumenter
Me faire remarquer
Etre créative

7 victimes :

Joe
Chachouu
Faustine
Elle =)
Lauren
Léa
Et bien sûr, elle =)

Photo : Georg, me regarde. Le 14.O3.O8 à Marseille. Ma review est ici. ( Désolé si on voit pas bien sur la photo... =S )


En ce qui concerne la suite, elle ne devrait pas tarder (en fin de semaine au plus tard), j'attends quelques impressions sur le one-shoot. =) Bisous les gens, et merci de votre soutient.

[50?]

# Posté le lundi 17 mars 2008 10:30

Modifié le samedi 22 mars 2008 14:42

" Chapitre 8 "

" Chapitre 8  "
-
Chapitre 8 :


Rappel :
Pensées Bill
Pensées Tom



POV : Bill

Bordel ce qu'il fait chaud. J'ai trop chaud de le sentir collé à moi. C'est un lit double et pourtant... Il ne dort pas, je vois qu'il a les yeux ouverts. Il fixe le plafond tandis que moi, je suis couché sur le coté, face à lui. On respire fort. Il a chaud aussi, il ne cesse d'humidifier ses lèvres, titillant de temps à autre son piercing. Je me sens vraiment mal à l'aise. Je me tourne de l'autre coté, je fais semblant de dormir. Il se tourne aussi. Son bassin est collé à mon dos. Je sens son souffle dans mon cou. J'ai peur.

Mais de quoi? Je stresse aussi, j'ai des bouffées de chaleur. Je gigote un peu : mauvaise idée. Je suis encore plus collé à lui et de plus je suis contre ses parties intimes. Super... Il a respiré plus fort à mon contact. Cette fois je comprends pourquoi. Je sens quelque chose de dur contre mes fesses. Merde. J'ai pas laissé une lampe torche dans le lit. Nan, il y a que lui et moi. Non, me dites pas que c'est possible...

Autant voir la vérité en face, il bande.

Putain qu'est ce que je fais? Bon je fais genre de rien sentir... Merde comment je fais? Dites vous bien qu'il y a un mec que je trouve carrément craquant dans le même lit que moi, que je suis collé à lui, et que en plus il est excité. Par quoi? Ou par qui? Bordel faites quelque chose. Je sens que mon entrejambe ne va pas tarder à se réveiller non plus.

Tout à l'heure je le trouvais beau. OK, à la limite. Mais là il m'excite carrément! Je fais quoi? Rien comme d'habitude. Ça vaudra mieux pour tout le monde. Et j'essaye de dormir. Dormir...

FIN POV : Bill


*


Le brun s'extirpe tant bien que mal de son sommeil, il se sent vide, seul, vulnérable. Alors il ouvre faiblement les yeux. La chambre est baignée de la douce lumière du soleil matinal. Il cherche son ami à côté de lui, mais rien. Il se lève alors brusquement, et il trouve le blond couché dans l'autre lit, il ne prend qu'un tiers du lit deux place, il est sur le bord gauche, le bord qui est à coté matelas. Sa tête est tournée vers Bill, ses yeux clos. L'androgyne le trouve magnifique. Puis, il se souvient d'hier, il était collé à Tom. Et la suite, il se mord la lèvre inférieure. Regarde le blond dormir encore quelques minutes puis se lève.

Au moins, ça m'évitera de lui sauter dessus.

*

Arrivé dans la cuisine, il saisit le post-il laissé par sa mère, et le li:

« Mon chéri, je ne suis pas partie travailler, je suis pour la journée chez Dunja, je serais de retour vers 17 heures et je repartirais dormir chez elle, elle ne vas pas bien. Papa a téléphoné il rentrera dans une petite semaine. Gros bisous à ce soir.

Maman qui t'aime.

PS: Je t'ai laissé un peu d'argent dans le tiroir de la cuisine pour que toi et ton copain vous puissiez manger quelque part.
»

Bill repose le mot en souriant. Dunja (prononcer « Dunia ») est la meilleure amie de sa mère. Le brun aime sa mère plus que tout, mais il n'est pas heureux de savoir que son père rentrera dans une semaine. Il se rappelle encore ce jour, depuis Bill ne l'a jamais pardonné.

*

Flash back : 10 ans.

Bill à 6 ans. Sa mère est partie faire des courses, il reste seul avec son père. Alors qu'il tente d'attraper un livre sur l'étagère, les vinyles (grands disques noirs) de son père tombent. Un se brise. Il sait qu'il a fait une bêtise et qu'il va se faire réprimander.

- Bill, qu'est ce que tu fous?

Bill entend son père approcher que faire? Il n'y échappera pas. Il sait qu'il va lui crier dessus Mais cette fois il aura plus. Les pas lourds de son père se rapprochent, il apparaît dans l'encadrement de la porte et se fige. Bill s'écarte des vinyles par terre. Comme pour ne pas encaisser cette faute, mais c'est déjà trop tard. Son père se précipite et récupère le vinyle cassé. Il le regarde le jette par terre.

*

Son visage s'est transformé, la colère laisse place à l'appréhension, sur le visage de Bill, de la peur apparaît. L'homme le saisi par le tee-shirt et jette l'enfant à terre. Il lui cri dessus.

- Tu sais ce que c'était? Tu sais? C'était le disque de Queen le plus recherché. Le plus rare au monde! Tu fous la merde partout ou tu passes! T'es un gamin raté, voilà ce que t'es! Tu mérites rien de tout ce que tu as.
- Désolé.
Murmura faiblement Bill.
- Désolé? Désolé? Tu te fous de ma gueule ? Regarde ce que t'as fait.

Bill pleurait, qui était l'homme qui était devant lui, il ne le reconnaissait plus. L'homme qui lui colla une énorme gifle. Qui le tira par le tee-shirt pour le mener dans sa chambre et qui le battit. Qui lui asséna des coups de pieds, des coups de ceintures.

Ce soir là, Bill ne mangea pas, il resta en boule sur son lit, sans se plaindre de tous ces coups, ses bleus, ses hématomes, le sang qui coulait encore de ses plaies ouvertes.

Fin flash back.

Aujourd'hui, Bill n'a pas oublié, il a gardé les cicatrices, sur sa peau et dans son c½ur. Il n'a pas oublié qu'il était un gamin raté. Depuis ce jour il n'a plus jamais été le même, il a forgé son caractère, il a écrit, il s'est fait son propre style. Il est devenu celui qu'il est maintenant.

*

Il se sert un bol de céréales. Mais il n'a pas d'appétit, il se sent seul. Il a besoin d'un ami qui puisse le réconforter, qui puisse le soutenir. Il a besoin de Tom. Mais le brun a peur, peur des nouveaux sentiments qu'il découvre. Peur d'affirmer que ce garçon lui plaît. Peur du monde. Peur de son père. Bill n'avalera rien ce matin, il jette alors ses corn flakes ® (Bah oui les gens, Bill n'aime pas le chocolat. Tu m'étonnes qu'il soit aussi maigre... xD Hum, pardon) et monte prendre une douche, il passe par sa chambre pour prendre des habits, le dreadé dort toujours, il simplement changé de position. Il est maintenant sur le dos, en étoile. Bill sourit.

Il ouvre le robinet de la douche et laisse l'eau chauffer, en attendant il branche son fer à lisser et enlève son boxer. Quand sa peau entre en contact avec l'eau il sent que tout ses muscles se détendent. Il ferme alors les yeux. Une fois qu'il s'est lavé, il se sèche et s'habille. Comme d'habitude, ses vêtements sont moulants, il se sent à l'aise dedans. Puis il se sèche les cheveux, tout en jetant quelque fois un regard vers son ami, mais rien n'y fait, ce dernier dort toujours. Il se lisse les cheveux puis se maquille, il s'observe dans le miroir, il se trouve différent. Ça lui plaît.

*

Le blond s'étire en baillant, il a magnifiquement bien dormi, toujours les yeux fermé, il se retourne dans les draps, ils sentent bon. Il ouvre les yeux, en voyant la pièce il se rappelle, hier, le matelas, son problème, Bill qui dort, lui qui change de lit.

Bordel, j'espère qu'il n'a pas senti ça, tant s'il croit que c'est à cause de lui, je suis mal... Surtout que c'était à cause de lui ! NAN, nan, c'était accidentel, accidentel... Oh ! Merde...


Bill est a son bureau, il est sur internet avec un ordinateur portable, en entendant du bruit il se retourne et regarde Tom.

- Bonjour la belle au bois dormant. Lui dit-il en souriant.
- T'aurais pas put trouver plus ridicule comme surnom? Demande le blond tout en n'oubliant pas de lui rendre son sourire.
- Nan ! T'as bien dormi?
- Ouais, trop. T'es levé depuis beaucoup de temps?
- 2h30 a peu près.
- Ça se voit! T'es tout beau, tout préparé!


Merde moi qui voulait commencer la journée sans gaffe...
Tout beau? oO'

Le brun se sentit gêné à cette remarque et il préféra changer de sujet.

- Finalement t'as dormi dans mon lit.

Le blond se gratte la tête, l'air embarrassé.

- Ouais j'ai capitulé quand j'ai vu que tu dormais...

Le brun rie a cette remarque, cette fois ses pensées négatives se sont envolées, il n'est pas loin de midi, et son estomac commence a crier famine.

- Lève toi et prépare toi, on va aller manger un truc. L'informa le brun.
- OK, euh je peux emprunter ta salle de bain?
- Fais comme chez toi!
Dit le brun en souriant.
- Merci.

*

- Il est quelle heure?
- 12h30, t'as faim?
Demanda l'androgyne.
- Ouais trop.

Le blond était maintenant tout habillé, prêt à sortir.

- Tu veux aller où? Demanda t-il.
- Je sais pas trop. Ça va faire bizarre que les gens nous voient traîner ensemble, enfin je veux dire moi ça me dérange pas, mais ta réputation risque d'être compromise si tu traîne avec le « PD ».

Bill mima les guillemets tandis que Tom fit un sourire triste.

- Qu'ils disent quelque chose.
- Je veux pas que les gens te traitent comme ils me traitent. Moi, je me suis habitué, et je t'avoue que j'en ai plus rien à foutre, mais toi?
- Je m'en fous aussi. Et je suis désolé, c'est vrai que ta réputation tient en partie de moi, enfin je veux dire, je t'ai jamais soutenu. Nan. Bon c'est vrai je t'ai souvent insulté... Je regrette vraiment, je suis désolé.
- Merci sa me fait plaisir que tu t'excuses.
Lui répondit le brun en souriant. Je crois que je n'ai pas été très gentil de mon coté non plus. Si tu savais ce que j'ai dit à Kim, et quand tu l'as appelé la première fois, j'étais avec elle je l'ai déconseillé de sortir avec toi, je lui ai raconté pas mal d'horreurs sur toi. Je ne savais même pas si c'était vrai... Désolé.
- C'est pas grave puisque apparemment elle a suivi son propre avis.
- Oui, ça m'a fâché.
Répondit le brun en souriant.
- Désolé. Mais juste parce que je suis curieux, tu lui as dit quoi sur moi ?
- Euh...
Le brun se mordit la lèvre. Il vaut mieux que je ne dise rien.
- Allez !
Insista le blond.
- Nan, tu m'en voudrais.
- C'est si grave que ça?
- Bonenfaitjeluiaiditquetutefaisaitdesfillessanslescomptersetqu'ellerisqueraitdefinircommetouteslesautres, c'estadireaveclec½urbrisé.
Dit Bill à toute vitesse.
- Gné? Répondit le blond en levant un sourcil.
- Hum, je lui ai dit que tu te faisais des filles sans les compter et qu'elle risquerait de finir comme toutes les autres, c'est à dire avec le c½ur brisé. Le brun baissa la tête. Les deux adolescents restèrent un petit moment sans rien dire.

Avant que le blond n'explose de rire.

- Hey ! Pourquoi tu ris? Je viens d'avouer à mon meilleur ami que je lui avais dit des trucs horribles derrière son dos et lui, il rie !

Le dreadé s'arrêta net pour fixer son ami. La gêne s'installa encore.

Bordel ce que je peux être con !!!!! Merde, merde et merde. Ça le choque que je lui dise qu'il est mon meilleur ami?
Oh...

- T'es trop marrant quand t'es gêné ! Dit le blond.

Cette remarque fit sourire l'androgyne.

- En fait j'ai dit que t'étais mon meilleur ami, parce que c'est vrai, que à part Gustav, j'ai pas vraiment d'amis mec, et je m'entends très bien avec toi. Fin' je sais pas avec Kim c'était pas pareil qu'avec toi. Alors bon... Désolé si je t'ai choqué...
- Il m'en faut plus! Non, sérieusement ce que tu m'as dit c'est aussi valable pour moi. J'ai jamais eu d'amis comme toi, enfin aussi proche quoi.


Ils se regardèrent et rirent.

- On a l'air con. Dirent-ils d'une même voix.

Ils rirent de plus belle, ils étaient bien. Ils se sentaient unis, proches.


*

- On se fait un Macdo ? Demanda Tom.
- Ouais !
- Pourquoi t'inviterais pas Gustav?
- Bah... Ouais, c'est pas con après tout.
Reconnu Bill.
- Mes idées ne sont jamais connes. -__-''
- Ça dépend... =)

L'incident de la nuit semblait avoir été oublié. Non mentionné serait plus juste puisque Bill et Tom s'en souvenaient parfaitement. Bill prit son portable et appela Gustav. Ce dernier avait été présent toute la journée où ils s'étaient rencontrés, ce jour ou Tom avait montré le message de Kim à Bill. Où le brun avait pleuré en cours sous l'½il de l'adolescente. Bill appréhendait un peu la rencontre entre Tom et Gustav. Mais après tout, maintenant ils étaient amis.

*

- Allô?
- Gustav, c'est Bill, je me fais un Macdo avec un copain, ça te tente?
- Euh pourquoi pas, c'est que en fait le problème c'est que je suis avec deux copains moi aussi.
- Bah c'est pas grave!
- C'est ceux dont je t'ai parlé.
- Ok ! Bah ya pas de problème, dans un quart d'heure au Macdo, c'est OK ?
Demanda Bill.
- Niquel ! A tout à l'heure ! Ciao.
- Ciao.


Bill raccrocha. Il mit une veste en cuir et sortit dehors avec Tom. Ils avaient un quart d'heure de marche alors il valait mieux partir maintenant.

*

- Au fait, je t'en veux pas pour ce que tu as dit à Kim. Dit Tom.
- Merci. Tu sais, je m'en mords encore les doigts...
- Montre !
- Tom, c'est une figure de style.
- T'as pas d'humour...


Ils se sourient et entrèrent dans le fast-food. Bill repéra Gustav, un de ses amis était de dos, Bill le détailla longuement et lorsque ce dernier se retourna il n'eut qu'un mot à la bouche.

*

Wouah !


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Désolé pour ce petit retard de chapitre... =S
Mon accès à l'ordinateur est plus que limité (merci mon frère --').
Ce chapitre vous à plut ?!?
Dites moi tout, et si vous avez des question, n'hésitez pas ! =)

Sinon en racontage de life j'ai regardé un film bien dégueu sur la drogue... « Requiem for a dream », vous connaissez ?!? Déconseillé aux âmes sensibles, mais c'est un film qui fait réfléchir.

Brefouille, sinon je suis désolée pour celles ou ceux qui devaient aller à Douai (ou autre)... Je sais ce qu'est un concert annulé et je sais ce que vous ressentez (Marseille, 19 Octobre 2007, 145 jours d'attente...). Mais mon concert à été reporté, laissez leur un peu de temps, et courage, perdez pas espoir !

Bisous & Merci à vous tous pour suivre ma fiction et tout vos commentaires merveilleux !

w0uu.


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# Posté le samedi 22 mars 2008 15:11

Modifié le lundi 14 avril 2008 12:54